Carnet de leçons
Éditeur BlockNote, slash commands poker, tags, auto-save, images.
Le Carnet de leçons est le module Pokerlines dédié à la construction d'une bibliothèque de connaissance poker — peu importe l'origine des notions. Vidéos de créateurs de contenu, masterclass payantes, sessions de groupe de travail, coachings, livres, threads de forum, ou simples réflexions personnelles après une session : tout ce qui mérite d'être retenu se centralise ici, en un seul endroit maîtrisé. Pokerlines fournit pour cela un éditeur riche pensé pour le poker : prose libre, complétée par des blocs spécialisés (mains, ranges, boards) qui rendent vivantes les notions consignées.
L'objectif n'est pas de cumuler des fiches de ranges — il en existe déjà partout en ligne. Il s'agit de construire un corpus personnel, avec ses propres mots, à partir de sources choisies, sur des spots travaillés. Une notion réécrite dans ses propres termes — qu'elle vienne d'une masterclass ou d'une main qui vient d'être jouée — vaut souvent dix relectures du support d'origine.
Créer une leçon

La page Carnet de leçons liste l'ensemble des leçons (recherche par titre, filtre par tags, tri par date / popularité / nom) et les ouvre en deux colonnes : la liste à gauche, l'éditeur à droite. Le bouton « Nouvelle leçon » crée une leçon vide et place directement le curseur dans l'éditeur.
Chaque leçon comporte deux éléments :
- Un titre, modifiable en haut de la page.
- Du contenu, libre, structuré au choix (cf. la section L'éditeur juste en-dessous).
L'éditeur
L'éditeur de Pokerlines est une expérience rich-text moderne du même genre que Notion : la saisie se fait en texte normal, et chaque ligne constitue en réalité un bloc convertible, déplaçable et duplicable.

Les formats classiques sont tous là, accessibles soit par raccourci clavier soit via le menu d'insertion (/) :
- Titres — H1 / H2 / H3 (
#,##,###en début de ligne, ou via la slash command). - Listes — à puces, numérotées, ou de type to-do avec cases à cocher.
- Citation (
>), séparateur horizontal (---), paragraphe simple. - Mise en forme inline — gras (Ctrl+B), italique (Ctrl+I), souligné (Ctrl+U), barré, surligné, lien (Ctrl+K), couleurs de texte et de fond.
- Blocs vidéo — coller une URL YouTube ou Vimeo suffit, Pokerlines détecte le lecteur et l'embarque automatiquement.
Côté navigation et manipulation :
- Slash command (
/) — ouvre le menu d'insertion. On y retrouve tous les types de blocs ci-dessus, ainsi que les blocs poker spécifiques (cf. section suivante). - Block side menu — la poignée
⋮⋮qui apparaît à gauche d'un bloc au survol permet de le déplacer par glisser-déposer, de le dupliquer, ou de l'effacer. - Glisser-déposer — n'importe quel bloc se réorganise via la poignée gauche.
L'éditeur est en français par défaut (tooltips, menus, placeholders) et adopte le thème sombre cohérent avec le reste de Pokerlines.
Slash commands poker

C'est la valeur ajoutée propre à Pokerlines : trois blocs spécialisés insérables via /, qui rendent visuellement les notions de poker dans le fil même de la prose.
/main — une main de poker

Insère une main de deux cartes sous forme visuelle (ex. A♥ K♠). La modal présente directement les 52 cartes du jeu, disposées par couleur (cœur, carreau, pique, trèfle) et par rang : il suffit de cliquer les deux cartes voulues — un compteur « x/2 cartes sélectionnées » indique l'avancement —, puis de valider.
Aliases reconnus : hand, main, cards, cartes.
/range — une range de mains

Insère une grille 13×13 colorée représentant une range — exactement la même grammaire que celle du Range Builder. Deux options :
- partir d'une range existante — sélectionner l'une des ranges sauvegardées ou une range publique de la bibliothèque Pokerlines GTO,
- construire une range ad-hoc dans la modal — utile pour illustrer une nuance précise sans polluer la bibliothèque personnelle.
Aliases reconnus : range, hands, mains.
/board — un board (flop / turn / river)

Insère un board de 3 à 5 cartes communautaires. La modal présente les emplacements FLOP / TURN / RIVER en haut et le deck des 52 cartes en-dessous : les cartes se cliquent dans l'ordre — les 3 premières remplissent le flop, la 4ᵉ le turn, la 5ᵉ la river. Aucun choix explicite de type n'est nécessaire, le board s'adapte aux cartes sélectionnées.
Aliases reconnus : board, flop, turn, river.
Notation inline :Ah, :Ks, :Qd — cartes dans la prose
En plus des trois blocs ci-dessus, il est possible d'insérer une carte unique au fil du texte en tapant : suivi d'une notation (rang + couleur) : :Ah devient A♥, :Ks devient K♠. Pendant la frappe, un petit menu Cartes prévisualise la carte qui sera insérée. Pratique pour écrire « sur :As :Kh :Qd, je préfère check-raiser » sans rompre la phrase avec un bloc dédié.

Tags
Une leçon n'a pas vocation à rester orpheline dans une liste plate. Pour la rattacher à un angle d'étude, il suffit d'y associer un ou plusieurs tags : texte libre, autocomplété par les tags déjà utilisés. Idéal pour matérialiser des axes personnels (« cbet », « ICM bulle », « BvB », « 4-bet pots »…). Les tags apparaissent en chips colorés sous le titre et alimentent le filtre de la liste.
Insérer des images

L'éditeur accepte les images de deux façons, qui aboutissent au même résultat :
- Slash command
/imageou bouton de la barre d'outils — ouvre un sélecteur de fichier classique. - Coller (Ctrl+V) ou glisser-déposer — fonctionne avec des images du presse-papiers (capture d'écran, copie depuis une autre application) ou des fichiers déposés depuis le bureau.
Trois contraintes à connaître :
- Format — PNG, JPEG, GIF, WebP. Les autres types d'image sont rejetés à l'upload.
- Taille — 5 Mo maximum par image. Au-delà, l'upload est refusé avec un message explicite. Pour des screenshots de range ou de replayer, c'est très largement suffisant.
- Stockage — les images sont stockées côté serveur et servies via une URL stable. La suppression d'une image dans l'éditeur déclenche le nettoyage automatique du fichier côté serveur — pas d'orphelins qui s'accumulent.
C'est en pratique le moyen le plus rapide de garder une trace visuelle d'une situation : capture du replayer Pokerlines, screenshot de range, board annoté. Une leçon avec deux ou trois images bien choisies vaut souvent mieux qu'un long pavé de texte.
Exemple complet

